Des drones pour lutter contre les chenilles processionnaires
Les drones chenilles processionnaires sont spécialisés dans le contrôle des populations de chenilles processionnaires dans les forêts ou les zones boisées. Ces chenilles sont loin de l’extinction pourtant elles sont dangereuses à cause de leurs poils urticants et leur capacité à causer des problèmes de santé chez les adultes, mais surtout pour les enfants et les animaux domestiques. Ainsi, notre bureau d’études drones ComInTheSky vous offre des prestations de qualité pour le traitement du nid chenilles processionnaires.

Maria CAPRIAN a été la conceptrice des systèmes drones dédiés à ce fléau croissant évoluant du sud de la France vers le nord année après année, au point d’envahir les forêts dans le sud de la banlieue parisienne où elle se trouvait à l’époque. Le système drone est spécialement conçu pour être stable au moment de piquer le nid. Le produit injecté est un produit naturel et biologique mais suite à l’inhalation, les chenilles se retrouvent empoisonnées et meurent. Voici encore un autre modèle de drone qui représente une innovation mondiale de la part des principaux partenaires Maria CAPRIAN et Edouard GUILHOT dans le domaine des systèmes drones professionnels.
Chenilles processionnaires du pin
Les chenilles processionnaires du pin s’épanouissent sur les ¾ sud de la France, mais le phénomène du réchauffement climatique a tendance à les faire remonter vers le Nord chaque année davantage. Elles sont urticantes en hiver, depuis novembre jusqu’au mois de mars.
Chenilles processionnaires du chêne
Les chenilles processionnaires du chêne quant à elles se promènent plutôt dans le quart nord-est de la France et sévissent entre les mois de mai et de juillet. En Île-de-France, on peut bien trouver les deux espèces.
Chenilles processionnaires danger
Les micro-poils présents sur le dos des chenilles processionnaires sont projetés dans l’air lorsqu’elles sont envoyées menacées. Composés de dards, ils libèrent une toxine urticante pouvant entraîner l’apparition de boutons pendant quelques jours.
Extrêmement volatils, ces poils urticants peuvent aussi être respirés ou entrer en contact avec les yeux, engendrant ainsi des troubles oculaires ou respiratoires. Selon un rapport publié par l’Anses en juin 2020, la majorité des cas (96,3%) exposés aux poils des chenilles processionnaires ont développé des problématiques de « gravité faible ». Dans 0,2% des cas, les spécialistes ont observé des maux de « gravité forte ».
Une atteinte à l’œil et une pénétration dans le globe oculaire peuvent également avoir de graves conséquences si les micro-poils ne sont pas retirés rapidement. Ils peuvent entraîner l’apparition d’un nodule dans l’iris, d’un glaucome ou encore d’une cataracte.
Enfin, chez les personnes fragiles ou ayant des réactions allergiques importantes, la piqûre peut aller jusqu’au choc anaphylactique.
